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Aventuralpines

Du v.t.t de randonnée

28 Novembre 2006, 18:12pm

Publié par Frédéric Delmonte

Trop de neige en ce jeudi 28 novembre dans le Mercantour. Le bon mètre tombé en début de semaine ne s’étant pas encore stabilisé, nous décidons de laisser de côté les skis pour du v.t.t de randonnée. Direction les Etangs de Villepey, à Fréjus pour une virée dans le massif des Petites Maures, le paradis des vététistes depuis que le Roc d’Azur y a installé ses quartiers.

Et très vite, sur la piste des crêtes, une remarque s’impose. Le v.t.t de randonnée, c’est un peu comme le ski de randonnée. On avance en glissant. Avec le ski, le principe est simple : 2 planches, une paire de bâtons et le tour est joué. Avec le v.t.t, la translation devient un peu plus complexe : il faut actionner la roue arrière avec un pédalier. La glisse s'obtient avec un systême de roulement trés malin. C’est plus compliqué, mais plus pratique : pas la peine d’enlever les peaux de phoque au col. Elles restent collées sur les roues. En langue v.t.t, la peau de phoque se dit « pneu ». Peaux de phoque/pneu : on voit bien que ce mot est de la même famille.

Voilà le col du Bougnon. Il n’est pas fermé à la circulation. Pas encore de neige sur les Maures, au contraire du Mercantour. Décidément, y’a plus de saison.

Du col, direction plein Ouest, pour aller faire une boucle autour, et sur le sommet, de Cabasse. Et seconde remarque : le v.t.t de randonnée se fatigue plus vite que le ski de randonnée. Il y a des moments, où on doit le pousser, et même le porter ! Un comble, quand on connaît les prix de ces machines là... Nouvelle remarque : en ski de randonnée, il est beaucoup plus rare de porter ses planches. Du haut de cette colline, nous distinguons qu’une large masse uniforme reflète de la lumière. De la neige ? Ouais, c’est certainement çà. Au loin, on aperçoit les premières montagnes du massif de Saint-Tropez. On va voir. Descente par un « single track » un peu rapide, puis une piste plus large. Tout shuss ! Au passage, on soulève un peu de poudreuse. Sur les pistes des Maures, ils appellent la poudreuse, « poussière ». On remarquera les « P » au début de chaque mot. Ils sont encore de la même famille ces deux là, à n’en pas douter.

 

Arrivés au pied de cette masse qui reflète la lumière, déception. Il s’agissait bien de neige, mais elle a dû fondre. Elle est à l’état liquide et en plus a un arrière goût de sel. Du sel ? Mais oui, ils ont passé le chasse-neige, puis la saleuse. Un truc de saison çà, enfin ! Parce que en ce 28 novembre, il était encore possible de se baigner.Retour à Villepey par une partie du sentier du littoral, pour montrer la mer à nos vélos. Voilà les Issambres : à cette période de l’année la station est vide. Normal, il n’y a pas encore de neige. Dernière remarque : aprés 27 km au compteur, nous n'avons pas croisé un poils de neige.  

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