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Annapurna, une affaire de cordée

David Roberts

Editions Guérin, édité en 2000

                                                           

Avec « Annapurna, une affaire de cordée », David Roberts, alpiniste américain, a écrit non seulement un grand livre de montagne, mais il a surtout réalisé une très intéressante enquête pour aller au-delà des récits officiels de l’expédition française de 1950 et enfin raconter la véritable ascension. Passionnant !

En 2000, au moment de son édition, j’étais passé à côté de la couverture rouge de ce petit brûlot. J’avais suivi le débat médiatique sur sa parution, mais n’avais pas jugé utile de l’acheter. Qui avait-il encore à ajouter sur cette expédition, monument de notre patrimoine ? La « Une » de Paris-Match, le récit d’Herzog, le roman photo d’Ichac, tout cela est entré, non seulement, dans l’histoire de l’alpinisme, mais également dans celle de France.

Etait-il utile de le retoucher ?

Pendant un peu plus de 40 ans, la belle légende de Herzog a fait figure de vérité, son rédacteur devenant un héros national, au dépend de ses compagnons de cordée. Les autres récits de cette ascension n’ont jamais pu parvenir à entamer ma version de « Annapurna, premier 8000 ». Il y avait bien eu « Les carnets du vertige » écrit par Louis Lachenal et « supervisé » par Gérard, le frère de Herzog. Mais ce récit n’apportait pas grand-chose de nouveau sur les coulisses de l’expédition. Quelques années plus tard, Lionel Terray évoquait à son tour sa participation à l’aventure, dans le formidable « Les conquérants de l’inutile ». Mais il n’y avait là bien peu d’éléments nouveaux.

Et puis, en 1996, Yves Ballu a publié une très belle biographie de Gaston Rebuffat (Gaston Rebuffat, une vie pour la montagne, aux éditions Hoëbeke). Dans le chapitre consacré à l’expédition de 1950, intitulé ironiquement « Annapurna dernier 8 000 », l’auteur reprend quelques extraits du carnet de notes tenu par Gaston Rebuffat et jamais présenté au grand public avant. Le guide marseillais fait part d’une vision plutôt critique de cette expédition, autant de l’esprit dans lequel elle a été montée, que de la façon dont ses membres se sont comportés. Il s’agit là d’une première fissure dans le socle du monument.

Mais le livre de David Roberts va beaucoup plus loin. Profitant des bonnes connaissances de son éditeur, Michel Guerin, avec le milieu montagnard, l’américain a entrepris un véritable travail d’investigation. Pendant prés de 3 ans, il a recoupé les récits, rencontré les derniers témoins de l’expédition, l’épouse de Terray, le fils de Lachenal, qui lui a donné accès au véritable manuscrit des carnets du vertige. Il s’est replongé dans l’alpinisme cocardier des années 50, si étranger à celui développé actuellement pas la nouvelle génération d’himalayistes. Il a répondu aux question que plus grand monde se posaient : qui a accompagné Herzog au sommet, dans quel esprit a été montée cette expédition, comment se sont passées les relations au sein de l’équipe, pourquoi le sommet a coût si cher humainement ?

Au final, « Annapurna, une affaire de cordée » dresse le portrait de quatre jeunes alpinistes, avec leur fierté, leur égoïsme, leur amour de la montagne. Quatre sportifs qui ont été dépassés par l’ampleur de l’expédition et son retentissement lors du retour en France. Ce récit permet également de se poser pas mal de question sur les relations humaines au sein d’une cordée et sur les motivations des alpinistes.

 

Pourquoi va-t-on en montagne ?

 

Note : On peut encore se procurer ce livre chez les bouquinistes, pour environ 10 à 15 euros, ou peut-être directement chez l'éditeur


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Dans le Tyrol, en Autriche, le randonneur photographe devra composer avec les caprices des nuages.

Ici, dans l'approche de l'auberge d'altitude de Stakenburger, à 2 237 mètres dans la vallée du Stubaï, le bâtiment émerge de la brume, puis se fait engloutir, avant de réapparaïtre, tel un fantôme dans la brume. Le tout, en quelques minutes.Un peu plus loin, le Schrankogel (3497 mètres), au fond de la vallée, ne fait pas le point face à de telles masses. Il s'incline et part se cacher derrière ces gros paquets de laîne.

Et même en restant un moment sur place, les nuages du Tyrol n'ont pas grand chose à faire du photographe. Ils restent accrochés aux plus hautes montagnes.

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Un coup de coeur rapide, en quatre images. Dans les préalpes de Grasse, la petite station de la Moulière vient d'ouvrir de nouvelles pistes de descente en V.T.T (12 au total) et 2 pistes de rando sur les crêtes de l'Audibergue. En plus de single tracks techniques, rapides, ou cassants en sous-bois, le déplacement est à faire pour la vue sur la baie de Cannes et les crêtes du Mercantour. Si vous voulez découvrir le coin, voir sur ce même blog une idée de rando sportive en V.T.T : le tour de l'Audibergue.

Le départ, à 1600 mètres d'altitude.En sous bois, dans une des pistes rougesSur la piste de la Charbonnière.Ma préférée : la nouvelle piste rouge, avec vue sur la baie de Cannes, puis virages rapides en sous-bois


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A lire sur le Dauphiné Libéré un article intéressant sur les risques d'avalanche en haute montagne cet été :
http://www.ledauphine.com/info/essentiels/ain/art_95235.php

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 La transhumance devant le refuge de la Cantonnière



 

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